Étudier les séismes passés (paléosismologie) : une approche essentielle pour prévoir les tremblements de terre


Informations

Auteur(s)
 :  Jean-François Ritz Directeur de Recherche au CNRS, Directeur Adjoint du Laboratoire Géosciences Montpellier à l’Université de Montpellier
Thème  :  Saison 7 : Le Proche et le lointain
Agora des Savoirs  :  Saison 07 : Le Proche et le lointain RSS
Lieu  :  Centre Rabelais, Montpellier
Date  :  17 février 2016
Langue  :  Français  
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Licence  :  Licence Creative Commons

En résumé

On sait aujourd’hui que le « cycle » sismique, autrement dit la période moyenne de retour d’un séisme le long d’une faille active, peut être long (plusieurs siècles), voire très long (plusieurs milliers d’années). On sait aussi qu’il existe des failles actives pour lesquelles on ne dispose ni de données sismologiques instrumentales (100 ans d’enregistrement), ni de données de sismicité historique (1000-2000 ans selon les pays). Pour caractériser l’activité d’une faille il est donc nécessaire d’ouvrir la fenêtre d’observation sur des périodes suffisamment longues allant de l’Actuel jusqu’à 10.000 voire 100.000 ans.
Cette approche appelée paléosismologie consiste à détecter et analyser les marqueurs des déformations sismiques dans la morphologie et dans la stratigraphie des dépôts les plus récents (Quaternaire). L’objectif de cette conférence est d’illustrer l’apport de cette approche dans l’analyse du risque sismique et la compréhension du fonctionnement des failles actives à travers des exemples d’études situés en Asie.


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