NumeRev http://mshsud.tv/spip.php?rubrique244 Né de l'association entre Lise Verlaet (LERASS-Céric) et la MSH Sud, NumeRev est un projet de portail interdisciplinaire de ressources scientifiques numériques qui se donne notamment pour mission d'être un incubateur scientifique et un vecteur privilégié de science ouverte (open science ou open research). Antoine Bourlier antoine.bourlier@mshsud.org no SPIP : 3.2.1 [23954] http://www.rssboard.org/rss-specification fr © Maison des Sciences de l'Homme de Montpellier 2006-2018 antoine.bourlier@mshsud.org (Antoine Bourlier) antoine.bourlier@mshsud.org (Antoine Bourlier) NumeRev http://mshsud.tv/local/cache-vignettes/L600xH600/rubon244-62dfa.jpg?1540268424 http://mshsud.tv/spip.php?rubrique244 Les données scientifiques et le droit <p>Agnès</p> Robin <p>Agnès</p> Robin Les données scientifiques sont soumises à plusieurs dispositifs légaux si bien qu’il est impropre de parler de « droit des données ». La présentation juridique des principales règles qui s’appliquent à la circulation des données scientifiques en particulier, permet de comprendre de manière précise ce que recouvrent les expressions open data, ou encore open science. Le croisement entre les différents corps de règles impose alors de concevoir et comprendre l’articulation des règles qu’ils contiennent, mais aussi de présenter et d’analyser les pratiques et usages qui se développent aujourd’hui pour fluidifier cette circulation. Agnès Robin est Maître de Conférences (HDR) en Droit privé à l'Université de Montpellier. Elle est membre de l’Equipe de recherche Créations Immatérielles. Elle dirige le Master 2 Droit de la propriété intellectuelle et TIC (Faculté de droit de Montpellier). Elle a publié un ouvrage intitulé La copropriété intellectuelle (Prix de thèse de la Fondation Varenne et Grand prix de thèse de la Faculté de Droit de Montpellier) et un ouvrage consacré au droit de l’innovation et de la recherche : Le droit de la recherche et de l'innovation en France. Analyse économique et juridique (Larcier, 2010). Son activité scientifique est orientée selon trois axes : 1° Droit de la propriété intellectuelle ; 2° Droit de la recherche et de l’innovation ; 3° Droit du numérique (droit des TIC, droit de l’internet). Elle a publié de nombreux articles et donné des conférences sur les thèmes relatifs à l’open data, aux cahiers de laboratoire, au plagiat scientifique, à la valorisation de la recherche, au patrimoine scientifique de l’Etat, à l’open science, à l’université numérique, etc. Elle participe à des projets de recherche collective en lien avec ces thématiques (ex. Institut de convergences #DigitAg) et pilote le projet interdisciplinaire CommonData sous l’égide de la MSH Sud, Agropolis Fondation, LabEx Numev, Université de Montpellier, CNRS. Les données scientifiques sont soumises à plusieurs dispositifs légaux si bien qu’il est impropre de parler de « droit des données ». La présentation juridique des principales règles qui s’appliquent à la circulation des données scientifiques en particulier, permet de comprendre de manière précise ce que recouvrent les expressions open data, ou encore open science. Le croisement entre les différents corps de règles impose alors de concevoir et comprendre l’articulation des règles qu’ils contiennent, mais aussi de présenter et d’analyser les pratiques et usages qui se développent aujourd’hui pour fluidifier cette circulation. Agnès Robin est Maître de Conférences (HDR) en Droit privé à l'Université de Montpellier. Elle est membre de l’Equipe de recherche Créations Immatérielles. Elle dirige le Master 2 Droit de la propriété intellectuelle et TIC (Faculté de droit de Montpellier). Elle a publié un ouvrage intitulé La copropriété intellectuelle (Prix de thèse de la Fondation Varenne et Grand prix de thèse de la Faculté de Droit de Montpellier) et un ouvrage consacré au droit de l’innovation et de la recherche : Le droit de la recherche et de l'innovation en France. Analyse économique et juridique (Larcier, 2010). Son activité scientifique est orientée selon trois axes : 1° Droit de la propriété intellectuelle ; 2° Droit de la recherche et de l’innovation ; 3° Droit du numérique (droit des TIC, droit de l’internet). Elle a publié de nombreux articles et donné des conférences sur les thèmes relatifs à l’open data, aux cahiers de laboratoire, au plagiat scientifique, à la valorisation de la recherche, au patrimoine scientifique de l’Etat, à l’open science, à l’université numérique, etc. Elle participe à des projets de recherche collective en lien avec ces thématiques (ex. Institut de convergences #DigitAg) et pilote le projet interdisciplinaire CommonData sous l’égide de la MSH Sud, Agropolis Fondation, LabEx Numev, Université de Montpellier, CNRS. http://mshsud.tv/spip.php?article873 Tue, 16 Oct 2018 14:30:00 +0200 Partage des données de recherche en SHS : quelles pratiques des enseignants-chercheurs ? <p>Alexandre</p> Serres <p>Alexandre</p> Serres Si le partage des données de recherche est devenu en quelques années à la fois un nouvel enjeu essentiel dans le paysage scientifique, l’objet de discours d’incitation, voire une obligation institutionnelle, il se heurte également, chez de nombreux enseignants-chercheurs, à des réticences parfois fortes, à une certaine inertie des pratiques, à la méconnaissance des outils et infrastructures. Et ce, particulièrement en SHS, où la question des données de recherche (leur définition, leur épistémologie, etc.) ne va pas de soi et pose de nombreux problèmes. En nous appuyant sur les résultats de l’enquête menée en 2017 à l’Université Rennes 2 (voir les résultats sur HAL), nous reviendrons sur cette complexité des données propre aux SHS et nous tâcherons de cerner les principales réticences des chercheurs devant l’ouverture de leurs données, qu’il s’agisse des contraintes juridiques, de certaines objections scientifiques, de la diversité des facteurs disciplinaires, des représentations négatives du partage, du poids des écosystèmes traditionnels de publication, etc. Au rebours des discours d’injonction, il s’agit de prendre réellement en compte les objections, fondées ou non, des chercheurs. Cette question des réticences face au partage des données sera posée également au regard d’une culture de l’information scientifique, qui reste à définir, et des diverses compétences nécessaires, très inégalement réparties. Alexandre Serres est maître de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université Rennes 2 et co-responsable de l'URFIST de Rennes. Ses recherches portent sur la question de l'évaluation de l'information, les cultures de l'information, la didactique de l'information et la formation des étudiants à la culture informationnelle. Il s'intéresse également aux Humanités Numériques, à la question des traces et des outils numériques dans la recherche en SHS, aux évolutions de l'information scientifique. Il a coordonné l’enquête sur les données de recherche en SHS à l’Université Rennes 2. Membre de l'Equipe d'Accueil PREFics, fondateur et animateur du GRCDI (Groupe de Recherche sur les Cultures et la Didactique de l'Information) ; membre du projet ANR Translit (2012-2016). Référent à l’intégrité scientifique de l’Université Rennes 2, depuis le 1er janvier 2018. Liste complète des publications dans la fiche personnelle, sur le site de l'Université Rennes 2. Si le partage des données de recherche est devenu en quelques années à la fois un nouvel enjeu essentiel dans le paysage scientifique, l’objet de discours d’incitation, voire une obligation institutionnelle, il se heurte également, chez de nombreux enseignants-chercheurs, à des réticences parfois fortes, à une certaine inertie des pratiques, à la méconnaissance des outils et infrastructures. Et ce, particulièrement en SHS, où la question des données de recherche (leur définition, leur épistémologie, etc.) ne va pas de soi et pose de nombreux problèmes. En nous appuyant sur les résultats de l’enquête menée en 2017 à l’Université Rennes 2 (voir les résultats sur HAL), nous reviendrons sur cette complexité des données propre aux SHS et nous tâcherons de cerner les principales réticences des chercheurs devant l’ouverture de leurs données, qu’il s’agisse des contraintes juridiques, de certaines objections scientifiques, de la diversité des facteurs disciplinaires, des représentations négatives du partage, du poids des écosystèmes traditionnels de publication, etc. Au rebours des discours d’injonction, il s’agit de prendre réellement en compte les objections, fondées ou non, des chercheurs. Cette question des réticences face au partage des données sera posée également au regard d’une culture de l’information scientifique, qui reste à définir, et des diverses compétences nécessaires, très inégalement réparties. Alexandre Serres est maître de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université Rennes 2 et co-responsable de l'URFIST de Rennes. Ses recherches portent sur la question de l'évaluation de l'information, les cultures de l'information, la didactique de l'information et la formation des étudiants à la culture informationnelle. Il s'intéresse également aux Humanités Numériques, à la question des traces et des outils numériques dans la recherche en SHS, aux évolutions de l'information scientifique. Il a coordonné l’enquête sur les données de recherche en SHS à l’Université Rennes 2. Membre de l'Equipe d'Accueil PREFics, fondateur et animateur du GRCDI (Groupe de Recherche sur les Cultures et la Didactique de l'Information) ; membre du projet ANR Translit (2012-2016). Référent à l’intégrité scientifique de l’Université Rennes 2, depuis le 1er janvier 2018. Liste complète des publications dans la fiche personnelle, sur le site de l'Université Rennes 2. http://mshsud.tv/spip.php?article872 Tue, 16 Oct 2018 13:15:00 +0200 Les données de la recherche : politiques et enjeux <p>Joachim</p> Schöpfel <p>Joachim</p> Schöpfel Après une introduction au concept des données de la recherche, Joachim Schöpfel essaiera de dégager plusieurs niveaux et perspectives de la gestion des données de la recherche, en mettant l'accent sur les besoins, fonctions et enjeux. Dans une approche "bottom-up", il présentera quelques éléments d'observation et d'analyse de trois niveaux : le "terrain" des unités de recherche et établissements ; le périmètre national ; et l'espace européen de la recherche. Sa présentation s'appuiera essentiellement sur des études empiriques, sur des rapports, déclarations et autres documents officiels. L'objectif est de mieux comprendre les différentes politiques et stratégies, avec leurs enjeux mais aussi leurs incohérences, risques et obstacles potentiels. La contribution est issue du projet "D4Humanities" (Deposit of Dissertation Data in Social Sciences and Humanities – A project in Digital Humanities) financé par la MESHS et par le Conseil Régional Hauts-de-France. Joachim Schöpfel est enseignant-chercheur (MCF-HC) en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Lille Sciences Humaines et Sociales et membre du laboratoire GERiiCO. Après avoir dirigé l’UFR IDIST de 2009 à 2012 et l’Atelier National de Reproduction des Thèses de 2012 à 2017, il travaille aujourd'hui comme consultant indépendant dans le domaine de l’information scientifique et technique, est membre d'euroCRIS, de Greynet, de NDLTD et de Knowledge Exchange, conduit un projet dans le domaine des données de la recherche et monte actuellement un projet franco-allemand sur l'évolution des thèses de doctorat dans l'environnement de la science ouverte. Après une introduction au concept des données de la recherche, Joachim Schöpfel essaiera de dégager plusieurs niveaux et perspectives de la gestion des données de la recherche, en mettant l'accent sur les besoins, fonctions et enjeux. Dans une approche "bottom-up", il présentera quelques éléments d'observation et d'analyse de trois niveaux : le "terrain" des unités de recherche et établissements ; le périmètre national ; et l'espace européen de la recherche. Sa présentation s'appuiera essentiellement sur des études empiriques, sur des rapports, déclarations et autres documents officiels. L'objectif est de mieux comprendre les différentes politiques et stratégies, avec leurs enjeux mais aussi leurs incohérences, risques et obstacles potentiels. La contribution est issue du projet "D4Humanities" (Deposit of Dissertation Data in Social Sciences and Humanities – A project in Digital Humanities) financé par la MESHS et par le Conseil Régional Hauts-de-France. Joachim Schöpfel est enseignant-chercheur (MCF-HC) en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Lille Sciences Humaines et Sociales et membre du laboratoire GERiiCO. Après avoir dirigé l’UFR IDIST de 2009 à 2012 et l’Atelier National de Reproduction des Thèses de 2012 à 2017, il travaille aujourd'hui comme consultant indépendant dans le domaine de l’information scientifique et technique, est membre d'euroCRIS, de Greynet, de NDLTD et de Knowledge Exchange, conduit un projet dans le domaine des données de la recherche et monte actuellement un projet franco-allemand sur l'évolution des thèses de doctorat dans l'environnement de la science ouverte. http://mshsud.tv/spip.php?article871 Tue, 16 Oct 2018 10:30:00 +0200 L’Open Access et les chercheurs au cœur d'injonctions paradoxales <p>Hans</p> Dillaerts <p>Hans</p> Dillaerts Le paysage de la communication scientifique est de plus en plus complexe. Nous essaierons dans un premier temps d’expliciter et de (re)définir le(s) périmètre(s) du mouvement du Libre Accès qui est confronté à une hybridation accrue des modèles. Au-delà des tensions inhérentes à ce mouvement, les chercheurs subissent également d’autres injonctions paradoxales de la part des institutions publiques (européennes, nationales, institutionnelles). Nous nous efforcerons par conséquent à travers cette communication d’identifier et de catégoriser l'ensemble desdites injonctions paradoxales auxquelles les chercheurs sont confrontés en soulignant les problématiques et les questionnements qu’elles soulèvent. Hans Dillaerts est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’université Paul-Valéry et rattaché au LERASS-Céric. Il est également chercheur associé aux laboratoires de recherche ELICO et DICEN-IDF. Il est spécialisé dans le domaine de l’information scientifique et technique. Ses recherches s’articulent autour des modes de production, de médiation et de diffusion de ressources scientifiques et sont portées par une approche socio-économique qui permet de prendre en compte les problématiques liées à l'offre de contenu (modèles de publication et diffusion, modèles économiques,...) et son usage par les usagers (pratiques informationnelles, pratiques de recherche et de collaborations scientifiques...). Le paysage de la communication scientifique est de plus en plus complexe. Nous essaierons dans un premier temps d’expliciter et de (re)définir le(s) périmètre(s) du mouvement du Libre Accès qui est confronté à une hybridation accrue des modèles. Au-delà des tensions inhérentes à ce mouvement, les chercheurs subissent également d’autres injonctions paradoxales de la part des institutions publiques (européennes, nationales, institutionnelles). Nous nous efforcerons par conséquent à travers cette communication d’identifier et de catégoriser l'ensemble desdites injonctions paradoxales auxquelles les chercheurs sont confrontés en soulignant les problématiques et les questionnements qu’elles soulèvent. Hans Dillaerts est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’université Paul-Valéry et rattaché au LERASS-Céric. Il est également chercheur associé aux laboratoires de recherche ELICO et DICEN-IDF. Il est spécialisé dans le domaine de l’information scientifique et technique. Ses recherches s’articulent autour des modes de production, de médiation et de diffusion de ressources scientifiques et sont portées par une approche socio-économique qui permet de prendre en compte les problématiques liées à l'offre de contenu (modèles de publication et diffusion, modèles économiques,...) et son usage par les usagers (pratiques informationnelles, pratiques de recherche et de collaborations scientifiques...). http://mshsud.tv/spip.php?article870 Tue, 16 Oct 2018 09:15:00 +0200 Apprentissage et recommandation par les outils informatiques : principes, opportunités et limites <p>Anne</p> Laurent <p>Anne</p> Laurent Dans cet exposé, nous présenterons un panorama des algorithmes et outils informatiques utilisés dans les systèmes pour accompagner les utilisateurs (apprentissage, recommandation, aide à la décision, …). L'étude du fonctionnement de ces techniques permettra d’en discuter les opportunités, mais aussi les limites, dans le cadre du projet NumeRev. Dans cet exposé, nous présenterons un panorama des algorithmes et outils informatiques utilisés dans les systèmes pour accompagner les utilisateurs (apprentissage, recommandation, aide à la décision, …). L'étude du fonctionnement de ces techniques permettra d’en discuter les opportunités, mais aussi les limites, dans le cadre du projet NumeRev. http://mshsud.tv/spip.php?article750 Tue, 16 Jan 2018 09:00:00 +0100 Rechercher, extraire, analyser & partager des connaissances à l'aide de modèles sémantique <p>Sylvie</p> Ranwez <p>Sylvie</p> Ranwez Les travaux de recherche évoqués dans cette présentation s'inscrivent dans une démarche d'automatisation cognitive où l'objectif final n'est pas le remplacement de l'opérateur humain par un système automatique, mais plutôt de l'assister au mieux dans sa tâche en diminuant sa charge cognitive. Pour cela, des outils de recherche d'information (qui incluent également indexation, clustering, classification de documents), d'extraction de connaissance, de recommandation sont imaginés afin de présenter des synthèses personnalisées pour un opérateur dans un contexte qui peut être critique (haut degré d'expertise attendu, réactivité en situation de crise, etc.). Les travaux présentés s'appuient sur des ontologies de domaine et des mesures de similarité sémantique. Il sera également question de visualisation des différentes ressources qui peuvent être utilisées (cartes de connaissances où peuvent figurer des publications scientifiques, des données extraites du Web, etc.). L'aspect collaboratif sera en toile de fond de certaines applications. Les travaux de recherche évoqués dans cette présentation s'inscrivent dans une démarche d'automatisation cognitive où l'objectif final n'est pas le remplacement de l'opérateur humain par un système automatique, mais plutôt de l'assister au mieux dans sa tâche en diminuant sa charge cognitive. Pour cela, des outils de recherche d'information (qui incluent également indexation, clustering, classification de documents), d'extraction de connaissance, de recommandation sont imaginés afin de présenter des synthèses personnalisées pour un opérateur dans un contexte qui peut être critique (haut degré d'expertise attendu, réactivité en situation de crise, etc.). Les travaux présentés s'appuient sur des ontologies de domaine et des mesures de similarité sémantique. Il sera également question de visualisation des différentes ressources qui peuvent être utilisées (cartes de connaissances où peuvent figurer des publications scientifiques, des données extraites du Web, etc.). L'aspect collaboratif sera en toile de fond de certaines applications. http://mshsud.tv/spip.php?article769 Tue, 19 Dec 2017 09:00:00 +0100 Présentation d'Huma-Num, la TGIR des humanités numériques <p>Stéphane</p> Pouyllau <p>Elifsu</p> Sabuncu <p>Stéphane</p> Pouyllau <p>Elifsu</p> Sabuncu Dans le cadre du plan d’action numérique de la Maison des Sciences de l'Homme Sud et du projet NumeRev (incubateur scientifique et portail interdisciplinaire de publications numériques), la MSH Sud a eu le plaisir d'accueillir Stéphane Pouyllau, directeur technique d'Huma-Num, et Elifsu Sabuncu, en charge des relations avec les utilisateurs d'Huma-Num. Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. Dans le cadre du plan d’action numérique de la Maison des Sciences de l'Homme Sud et du projet NumeRev (incubateur scientifique et portail interdisciplinaire de publications numériques), la MSH Sud a eu le plaisir d'accueillir Stéphane Pouyllau, directeur technique d'Huma-Num, et Elifsu Sabuncu, en charge des relations avec les utilisateurs d'Huma-Num. Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. http://mshsud.tv/spip.php?article727 Thu, 01 Jun 2017 10:00:00 +0200 Méthodes d'exploration systématiques et visuelles de corpus : enjeux et méthodes <p>Gérald</p> Kembellec <p>Gérald</p> Kembellec La présentation reviendra sur les possibilités d’exploitation des données dans un cadre de sciences humaines. Nous discuterons des bénéfices supposés et réels de l’usage de l’analyse « automatisée » sur les corpus scientifiques, mais aussi des potentiels de synthèse par l’info-visualisation. Nous reviendrons également sur l’éthique et les précautions d’usage à prendre en compte lors de l’analyse visuelle de résultats de recherche. Nous proposerons un retour sur un cas pratique de hackathon en histoire de l’art et la réalisation de posters. Nous interrogerons l’efficacité de ces méthodes sur la validation d’hypothèses de recherche en sciences humaines, mais aussi sur les potentiels de sérendipité pour créer de nouveaux objets de recherche. La présentation reviendra sur les possibilités d’exploitation des données dans un cadre de sciences humaines. Nous discuterons des bénéfices supposés et réels de l’usage de l’analyse « automatisée » sur les corpus scientifiques, mais aussi des potentiels de synthèse par l’info-visualisation. Nous reviendrons également sur l’éthique et les précautions d’usage à prendre en compte lors de l’analyse visuelle de résultats de recherche. Nous proposerons un retour sur un cas pratique de hackathon en histoire de l’art et la réalisation de posters. Nous interrogerons l’efficacité de ces méthodes sur la validation d’hypothèses de recherche en sciences humaines, mais aussi sur les potentiels de sérendipité pour créer de nouveaux objets de recherche. http://mshsud.tv/spip.php?article724 Mon, 24 Apr 2017 16:00:00 +0200 Le projet "Bibliographies de critiques d'art francophones" : un projet interdisciplinaire de partage des humanités <p>Gérald</p> Kembellec <p>Gérald</p> Kembellec Dans cette présentation, un retour sera proposé sur la modélisation interdisciplinaire et la réalisation d’un dispositif numérique en histoire de l’art. Nous mettrons particulièrement l’accent sur l’importance de la modélisation d’un tel projet pour maximiser la valorisation des données agrégées. Nous rappellerons et discuterons de l’injonction de partage des données, qu’elle soit dictée dans un esprit d’humanités numériques et de science ouverte ou ministérielle avec la loi numérique. Dans cette présentation, un retour sera proposé sur la modélisation interdisciplinaire et la réalisation d’un dispositif numérique en histoire de l’art. Nous mettrons particulièrement l’accent sur l’importance de la modélisation d’un tel projet pour maximiser la valorisation des données agrégées. Nous rappellerons et discuterons de l’injonction de partage des données, qu’elle soit dictée dans un esprit d’humanités numériques et de science ouverte ou ministérielle avec la loi numérique. http://mshsud.tv/spip.php?article725 Mon, 24 Apr 2017 15:00:00 +0200 Le libre accès aux publications de SHS, entre marché et État : comment articuler édition numérique en libre accès et … liberté(s) intellectuelles des auteurs & lecteurs ? <p>Jérôme</p> Valluy <p>Jérôme</p> Valluy Les chercheurs et professeurs du service public d’enseignement supérieur et de la recherche en France, dans le domaine des sciences humaines et sociales, sont confrontés à une demande sociétale et politique croissante de publication en libre accès de leurs productions intellectuelles, didactiques ou scientifiques, financées sur fonds publics, au nom du « libre accès » au savoirs. A cet égard, le « tournant numérique » des deux premières décennies du 21ème siècle, modifie brutalement le sens symbolique, déontologique voire juridique de leurs pratiques de publications, stabilisées depuis plus d’un siècle, par sous-traitance éditoriale à des entreprises privées pour la fabrication matérielle des publications sur papier. Les technologies numériques affranchissent de cette fabrication liée à la technologie antérieure en créant de très nombreuses et diverses possibilités de publication en « accès ouvert ». Pour autant, suffit-il d’une prolifération de publications en « accès ouvert » pour assurer un « libre accès » aux savoirs ? A partir de l’étude des débats qui ont précédé l’adoption de l’article 30 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 mais aussi des dispositifs technologiques, étatiques ou marchands, de publication en accès ouvert actuellement disponibles, ainsi que des conditions concrètes de travail des auteurs, notamment chercheurs et enseignants de SHS en université, ont peut au contraire identifier six libertés intellectuelles (thématique, paradigmatique, évaluative, linguistique, technologique, financière) nécessaires à la préservation d’une diversité de points de vue – un pluralisme intellectuel – sans laquelle la notion même de « libre accès » aux savoirs perdrait son sens. Intégrer la préservation de ces libertés, au bénéfice des lecteurs autant que des auteurs, dans la conception (design) des dispositifs numériques d’éditorialisation devient un enjeu essentiel dont l’examen conduit à rechercher des formes organisationnelles, économiques et technologiques permettant de construire l’indépendance et le développement technique (enrichissement éditorial, interactivité…) d’éditions en accès libre en conciliant progrès technologique, libertés intellectuelles et qualité scientifique. Les chercheurs et professeurs du service public d’enseignement supérieur et de la recherche en France, dans le domaine des sciences humaines et sociales, sont confrontés à une demande sociétale et politique croissante de publication en libre accès de leurs productions intellectuelles, didactiques ou scientifiques, financées sur fonds publics, au nom du « libre accès » au savoirs. A cet égard, le « tournant numérique » des deux premières décennies du 21ème siècle, modifie brutalement le sens symbolique, déontologique voire juridique de leurs pratiques de publications, stabilisées depuis plus d’un siècle, par sous-traitance éditoriale à des entreprises privées pour la fabrication matérielle des publications sur papier. Les technologies numériques affranchissent de cette fabrication liée à la technologie antérieure en créant de très nombreuses et diverses possibilités de publication en « accès ouvert ». Pour autant, suffit-il d’une prolifération de publications en « accès ouvert » pour assurer un « libre accès » aux savoirs ? A partir de l’étude des débats qui ont précédé l’adoption de l’article 30 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 mais aussi des dispositifs technologiques, étatiques ou marchands, de publication en accès ouvert actuellement disponibles, ainsi que des conditions concrètes de travail des auteurs, notamment chercheurs et enseignants de SHS en université, ont peut au contraire identifier six libertés intellectuelles (thématique, paradigmatique, évaluative, linguistique, technologique, financière) nécessaires à la préservation d’une diversité de points de vue – un pluralisme intellectuel – sans laquelle la notion même de « libre accès » aux savoirs perdrait son sens. Intégrer la préservation de ces libertés, au bénéfice des lecteurs autant que des auteurs, dans la conception (design) des dispositifs numériques d’éditorialisation devient un enjeu essentiel dont l’examen conduit à rechercher des formes organisationnelles, économiques et technologiques permettant de construire l’indépendance et le développement technique (enrichissement éditorial, interactivité…) d’éditions en accès libre en conciliant progrès technologique, libertés intellectuelles et qualité scientifique. http://mshsud.tv/spip.php?article721 Tue, 28 Feb 2017 09:30:00 +0100 Envisager l'évaluation ouverte par les pairs : retours sur expérience et perspectives <p>Julien</p> Bordier <p>Julien</p> Bordier De novembre 2015 à février 2016, la revue en sciences de l'environnement VERTIGO a expérimenté deux dispositifs éditoriaux distincts, évaluation ouverte par les pairs d'une part et commentaires ouverts d'autre part. Chargé de la mise en place de ces dispositifs et de leur analyse pour le Centre pour l'édition électronique ouverte, Julien Bordier présentera cette expérience et ses résultats. Nous verrons dans quelle mesure celle-ci peut inspirer de dispositifs semblables, leur faisabilité, la diversité des modèles, et quelles problématiques pratiques elle a permis de mettre en évidence. Menée dans le cadre du projet européen OpenAIRE2020, un rapport est disponible à l'adresse hal.archives-ouvertes.fr Julien Bordier (docteur en sociologie) est chercheur indépendant et conseiller éditorial. Il a coordonné et analysé pour OpenEdition le projet "Evaluation et commentaire ouverts" et en explore les possibles prolongements. De novembre 2015 à février 2016, la revue en sciences de l'environnement VERTIGO a expérimenté deux dispositifs éditoriaux distincts, évaluation ouverte par les pairs d'une part et commentaires ouverts d'autre part. Chargé de la mise en place de ces dispositifs et de leur analyse pour le Centre pour l'édition électronique ouverte, Julien Bordier présentera cette expérience et ses résultats. Nous verrons dans quelle mesure celle-ci peut inspirer de dispositifs semblables, leur faisabilité, la diversité des modèles, et quelles problématiques pratiques elle a permis de mettre en évidence. Menée dans le cadre du projet européen OpenAIRE2020, un rapport est disponible à l'adresse hal.archives-ouvertes.fr Julien Bordier (docteur en sociologie) est chercheur indépendant et conseiller éditorial. Il a coordonné et analysé pour OpenEdition le projet "Evaluation et commentaire ouverts" et en explore les possibles prolongements. http://mshsud.tv/spip.php?article720 Mon, 23 Jan 2017 09:30:00 +0100 Les plateformes numériques scientifiques comme architectures de confiance : entre technique et pratiques <p>Olivier</p> Glassey <p>Olivier</p> Glassey Les plateformes numériques constituent, sous différentes formes, un adjuvant technique aux pratiques scientifiques de plus en plus répandu. Au-delà du constat de cette tendance lourde, il convient de considérer les variantes de ces dispositifs en s’intéressant aux processus sociotechniques que leur architecture offre et parfois impose. La présentation propose d’examiner ces spécificités à partir d’un ingrédient clef des échanges en ligne : les modalités d’établissement de la confiance. En revisitant ces modalités sous l’angle des théories de la confiance (Simmel, 1999 ; Luhmann, 2006 ; Ogien et Quéré, 2006) l’idée est de réfléchir à ces outils non pas sur la base unique de leurs fonctionnalités techniques mais, plus fondamentalement, à partir des enjeux de coproduction de sens entre chercheurs qu’ils privilégient. Les plateformes numériques constituent, sous différentes formes, un adjuvant technique aux pratiques scientifiques de plus en plus répandu. Au-delà du constat de cette tendance lourde, il convient de considérer les variantes de ces dispositifs en s’intéressant aux processus sociotechniques que leur architecture offre et parfois impose. La présentation propose d’examiner ces spécificités à partir d’un ingrédient clef des échanges en ligne : les modalités d’établissement de la confiance. En revisitant ces modalités sous l’angle des théories de la confiance (Simmel, 1999 ; Luhmann, 2006 ; Ogien et Quéré, 2006) l’idée est de réfléchir à ces outils non pas sur la base unique de leurs fonctionnalités techniques mais, plus fondamentalement, à partir des enjeux de coproduction de sens entre chercheurs qu’ils privilégient. http://mshsud.tv/spip.php?article719 Wed, 04 Jan 2017 09:30:00 +0100 Etat des lieux du système d’édition scientifique : limites, enjeux et perspectives du numérique <p>Lise</p> Verlaet <p>Lise</p> Verlaet 1- L'ÉCONOMIE DE L'ÉDITION DE LA RECHERCHE (R)Évolution du secteur de l'édition scientifique Un secteur très lucratif, trop ? Raison de ce dynamisme Edition de la recherche Fonction d’un éditeur et distribution des rôles dans l’édition numérique de la recherche Un profit partagé ? L’Open Access ou le Libre Accès Modèles économiques de la publication scientifique numérique 2- QUEL MODÈLE ÉCONOMIQUE POUR NUMEREV Focus sur l'outil de publication Focus sur le portail 3- TRAITEMENT BIBLIOMÉTRIQUE ET FACTEUR D'IMPACT De l’Open Access à l’Open Peer Reviewing L’Open Peer Commentary Attention la troisième partie de la présentation n'est disponible que sur le support visuel 1- L'ÉCONOMIE DE L'ÉDITION DE LA RECHERCHE (R)Évolution du secteur de l'édition scientifique Un secteur très lucratif, trop ? Raison de ce dynamisme Edition de la recherche Fonction d’un éditeur et distribution des rôles dans l’édition numérique de la recherche Un profit partagé ? L’Open Access ou le Libre Accès Modèles économiques de la publication scientifique numérique 2- QUEL MODÈLE ÉCONOMIQUE POUR NUMEREV Focus sur l'outil de publication Focus sur le portail 3- TRAITEMENT BIBLIOMÉTRIQUE ET FACTEUR D'IMPACT De l’Open Access à l’Open Peer Reviewing L’Open Peer Commentary Attention la troisième partie de la présentation n'est disponible que sur le support visuel http://mshsud.tv/spip.php?article718 Thu, 10 Nov 2016 09:30:00 +0100